Thérapie de couple et conjugale pour Doha et le Qatar, en ligne
Pour les couples de Doha et de tout le Qatar, le Dr Philippe Jacquet propose une thérapie de couple confidentielle, en ligne par vidéo sécurisée, en français et en anglais. Analyste jungien et psychothérapeute, il exerce depuis vingt-cinq ans et reçoit à Harley Street, à Londres.
Le format en ligne n’est pas ici un compromis. Il permet au travail de se poursuivre pendant les congés d’été, les déplacements professionnels et les mutations, et laisse les deux partenaires participer depuis des lieux différents lorsque l’un d’eux est absent, ce qui, au Qatar, arrive souvent.
Ce que l’expatriation fait à un couple
La plupart des couples qui consultent depuis le Golfe ne sont pas partis avec un problème conjugal. Ils sont partis avec un bon contrat et un projet.
Ce que l’on anticipe rarement, c’est à quel point le couple était soutenu par tout ce qui l’entourait. Il y avait des amis qui vous connaissaient tous les deux, une famille qui s’invitait, des collègues qui absorbaient une part de la journée, une vie propre à chacun. À Doha, tout cela disparaît d’un coup, et vous devenez, très brusquement, le monde social entier l’un de l’autre.
Pour certains couples, c’est une proximité heureuse. Pour beaucoup, cela concentre tout. Chaque déception n’a plus qu’un seul endroit où aller, et il n’y a plus personne dans la pièce pour la diluer. Des agacements ordinaires, qu’une vie plus large aurait dispersés, se mettent à porter tout le poids de la relation.
Celui ou celle dont la carrière s’est arrêtée
C’est le schéma le plus fréquent dans le travail avec les couples expatriés, et il est rarement nommé à voix haute.
La carrière de l’un a rendu le départ possible. Celle de l’autre s’est arrêtée, ou s’est réduite, ou est devenue quelque chose que l’on explique poliment à un dîner plutôt qu’une chose désirée. L’arrangement a généralement été accepté sur le moment, librement et pour de bonnes raisons, et c’est souvent la bonne décision pour la famille.
Le plus difficile est ce qui s’accumule ensuite. Celui qui a déménagé pour le poste porte une culpabilité dont il ne peut se défaire, et travaille d’autant plus pour justifier l’ensemble de l’arrangement. Celui qui a renoncé éprouve un ressentiment qu’il se reproche d’éprouver, parce que la vie est confortable et que se plaindre paraît ingrat. Aucun des deux ne le dit. Tous les deux le savent.
En dessous, l’équilibre de la relation s’est discrètement modifié : le temps de l’un a une valeur financière énoncée, celui de l’autre non, et cela s’infiltre dans des décisions qu’aucun des deux ne défendrait si elles étaient formulées clairement.
Mettre cela en mots, sans que cela devienne une accusation, constitue souvent l’essentiel du travail.
Pourquoi il est plus difficile ici de prendre du recul
Un point structurel mérite d’être dit, parce qu’il change la texture émotionnelle d’un couple en difficulté dans le Golfe, et qu’il ne relève pas de l’imagination des intéressés.
Au Qatar, le titre de séjour est couramment lié au parrainage, et pour un conjoint accompagnant, ce parrainage peut passer par le partenaire. Le logement, la scolarité et le droit de rester peuvent relever du même dispositif que le mariage. Autrement dit, la soupape ordinaire dont on dispose ailleurs — un peu de temps séparément, une adresse à soi pendant quelque temps, de l’espace pour réfléchir — n’est pas simplement disponible.
Les couples dans cette situation éprouvent souvent une forme de claustrophobie qu’ils ne s’expliquent pas et dont ils se tiennent pour responsables. Il vaut la peine de dire clairement qu’une partie de cela tient à la situation. Le nommer ne le résout pas, mais évite que chacun prenne une contrainte structurelle pour la preuve de son propre échec.
L’alcool, et le couple
Au Qatar, l’alcool relève d’un système de permis et se consomme largement à domicile. Lorsque la consommation devient un problème, elle devient donc un problème domestique, observé par une seule personne, et généralement évoqué avec personne.
Celui ou celle qui s’inquiète n’a personne auprès de qui vérifier sa perception. Est-ce beaucoup ? Est-ce normal ici, où tout le monde semble boire à la maison ? On se met alors à gérer plutôt qu’à en parler : surveiller le niveau de la bouteille, organiser la soirée en conséquence, couvrir lors des dîners. Cette gestion est épuisante et invisible, et elle arrive très souvent en séance de couple sous un tout autre motif.
Lorsque cette dimension est présente, elle peut être travaillée directement. Le Dr Jacquet est formé à la Fondation Hazelden, a travaillé neuf ans en clinique résidentielle privée et en a supervisé l’équipe pendant cinq ans. Quand l’alcool et la relation sont enchevêtrés, les deux appartiennent à la même conversation plutôt qu’à deux conversations séparées. Voir le traitement des addictions au Qatar.
Comment le travail se déroule
La forme habituelle est un premier entretien à deux, puis une séance individuelle avec chacun, puis la reprise du travail en commun. Cette séance individuelle précoce compte : il s’y dit des choses qu’aucun des deux ne peut énoncer en premier devant l’autre, et la façon dont elles seront traitées est convenue ouvertement dès le départ, afin que personne ne reste dans le doute.
Le travail ne consiste pas à établir qui a raison. Il porte sur le schéma dans lequel vous êtes pris tous les deux : comment il s’enclenche, ce que chacun fait à ce moment-là, et ce que chacun protège. La plupart des couples ne se disputent pas à propos de ce dont ils se disputent.
Lorsque des difficultés individuelles sous-tendent la relation, le cabinet propose également le conseil et la psychothérapie, l’EMDR pour le traumatisme, et un traitement spécialisé des troubles alimentaires.
Privé, et hors de la communauté locale
Les milieux professionnels et sociaux de Doha sont restreints et étroitement liés, et pour beaucoup de couples, c’est précisément la raison pour laquelle ils n’ont pas consulté sur place.
Le cabinet est à Londres. Il n’y a pas de clinique locale, pas de dossier local, pas de fichier partagé. Rien n’est communiqué à un employeur, à un sponsor, à un membre de la famille ou à un assureur sans le consentement des deux partenaires, hors les limites légales et de protection expliquées dès le départ.
Autres services au Qatar
- Traitement des addictions au Qatar
- Coaching de dirigeant au Qatar
- Conseil et psychothérapie au Qatar
- Thérapie EMDR au Qatar
- Traitement des troubles alimentaires au Qatar
Voir tous les services au Qatar, ou lire comment se déroule la thérapie en ligne.
Un premier échange est confidentiel et sans engagement : nous contacter.
Le Dr Philippe Jacquet est psychothérapeute agréé UKCP, analyste jungien et art-thérapeute agréé HCPC, avec vingt-cinq ans de pratique clinique. Son Doctorat de Pratique Professionnelle à l'Université d'Essex portait sur les troubles alimentaires masculins dans une perspective de psychologie analytique. Ces inscriptions sont vérifiables sur les registres publics.
Comment le travail se déroule à distance
Toutes les séances internationales se font par vidéo sécurisée, en anglais ou en français. La thérapie en ligne n'est pas une version dégradée du travail en cabinet : c'est le format qui permet à un accompagnement hebdomadaire de tenir sur la durée lorsque vous vivez loin, voyagez, ou déménagez. Les séances ont lieu aux heures britanniques, ce qui convient à la plupart des régions ; si votre fuseau horaire rend cela impossible, dites-le lors de votre premier contact plutôt que de renoncer.
Pour les professionnels et les établissements
Le Dr Jacquet assure la supervision clinique d'équipes en centre résidentiel de traitement des addictions et en clinique psychiatrique privée. Pour les centres de traitement, unités psychiatriques et cabinets de groupe cherchant une supervision clinique externe, y compris là où aucun superviseur de ce niveau n'est disponible localement, la supervision d'équipe se fait également par vidéo.
Questions fréquentes
La thérapie de couple est-elle disponible en ligne au Qatar ?
Oui. Les séances ont lieu en ligne par vidéo sécurisée, en français ou en anglais, les deux partenaires participant ensemble, ou séparément lorsque c'est plus utile. Les horaires s'adaptent au fuseau de Doha, et le travail se poursuit sans interruption pendant les déplacements, les congés et les mutations, ce qui est souvent l'essentiel pour les couples installés au Qatar.
Pouvons-nous être reçus séparément autant qu'ensemble ?
Oui, et c'est fréquent. L'essentiel du travail se fait à deux, mais une séance individuelle avec chaque partenaire en début de parcours fait souvent émerger ce qui est difficile à dire devant l'autre. Ce qui s'y dit appartient au travail du couple, et le cadre exact est convenu explicitement dès le départ, afin que personne ne se demande ce qui lui est caché.
Quelqu'un au Qatar peut-il savoir que nous consultons ?
Non. Le cabinet est à Londres et se situe entièrement hors du Qatar : pas de clinique locale, pas de dossier local, pas de fichier partagé. Rien n'est communiqué à un employeur, à un sponsor, à un membre de la famille ou à un assureur sans le consentement des deux partenaires, hors les limites légales et de protection étroites qui s'imposent à tout praticien enregistré, et qui sont expliquées dès le premier entretien.
Sur quoi porte le travail de couple ?
Une communication rompue, des conflits qui se répètent toujours dans la même forme, les suites d'une infidélité ou d'une perte de confiance, les tensions propres à l'expatriation, les désaccords sur les enfants ou sur le fait de rester, et le lent éloignement où deux personnes sont polies et ne sont plus proches. Lorsque l'alcool, l'alimentation ou un traumatisme de l'un des deux sous-tend la difficulté conjugale, cela peut être travaillé conjointement.
Et si nous ne savons pas si nous voulons rester ensemble ?
C'est un point de départ légitime, et fréquent. Le travail n'est pas engagé d'avance à sauver le couple. Il est engagé à permettre aux deux personnes de comprendre ce qui s'est passé, afin que ce qui sera décidé le soit clairement, plutôt que par épuisement ou par défaut.