Psychothérapeute intégratif & analyste jungien · 25 ans d'expérience

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La pression particulière des institutions bruxelloises

Travailler au sein ou autour des institutions européennes est une forme de pression très spécifique. Les dossiers, les cycles de négociation, les semaines de plénière tardives, les déplacements entre capitales, les exigences multilingues, le sentiment qu’une erreur est visible et lourde de conséquences : tout cela s’accumule. Ajoutez-y le fait que beaucoup sont loin de chez eux, installés dans un environnement très socialisé mais paradoxalement isolant, parfois sur des contrats précaires, parfois au sommet de leur carrière, et vous obtenez une population qui fonctionne à un niveau de stress soutenu devenu presque normal.

Ce n’est pas normal, et ce n’est pas sans coût. Le stress chronique ne reste pas du stress. Avec le temps, il devient anxiété — l’oppression avant d’ouvrir sa boîte mail, le sommeil dégradé, l’irritabilité, l’impression de ne jamais décrocher — et, pour beaucoup, il finit par chercher quelque chose pour en atténuer la charge.

Quand le stress devient anxiété, puis quelque chose que l’on boit

La culture professionnelle bruxelloise rend cela facile à manquer. Un verre à la fin de chaque session, une réception presque chaque soir, du vin à chaque dîner de travail. Des anxiolytiques prescrits pour « gérer le stress », des stimulants pour tenir, le jeu et le trading en ligne à portée de main. Rien de tout cela ne ressemble à un problème, parce que le milieu ne le nomme pas comme tel — et les carrières continuent de prospérer tandis que, en privé, le rapport à la substance a discrètement changé.

C’est là que stress, anxiété et addiction cessent d’être des sujets distincts. Traiter la consommation sans s’occuper du stress qui l’alimente tient rarement ; s’occuper du stress sans reconnaître ce qu’est devenue la consommation manque ce qui maintient la personne bloquée. Ici, le travail tient les deux ensemble.

Un service privé et hautement spécialisé

En Belgique, une grande partie de l’accompagnement en santé mentale passe par le système public, et pour beaucoup c’est la bonne voie. Ceci est délibérément autre chose : une pratique privée et hautement spécialisée — de niveau consultant, sans liste d’attente, avec libre choix du praticien et une confidentialité totale. Pour les personnes occupant des fonctions institutionnelles, diplomatiques ou exposées, cette discrétion n’est pas une formalité : c’est la condition qui rend le travail possible.

L’approche

Le travail est intégratif et orienté en profondeur. Il ne commence pas par la volonté mais par la fonction : ce que la réponse au stress protège, ce que l’anxiété signale, ce que le verre, le comprimé ou l’écran accomplit pour vous, et ce qu’il faudrait pour que cela ne soit plus nécessaire. Lorsque la pression repose sur des expériences anciennes non traitées, l’EMDR peut être intégré — le Dr Jacquet est praticien EMDR depuis plus de 20 ans. Vous pouvez en lire davantage sur les pages addictions et dépression et anxiété.

Si quelque chose ici vous est familier, une consultation initiale est confidentielle et sans engagement. Organisez une consultation et nous pourrons y réfléchir — calmement, et en toute discrétion.

Questions fréquentes

Mon institution sera-t-elle informée ?

Non. La confidentialité est absolue. Rien n'est transmis à votre institution, employeur, assureur ou famille sans votre consentement écrit explicite. Beaucoup préfèrent des séances en ligne sécurisées pour éviter toute exposition.

S'agit-il d'un service privé ou d'un accompagnement public ?

C'est un service privé et hautement spécialisé. Sans liste d'attente, avec libre choix du praticien et un travail de niveau consultant. Il se distingue délibérément de la voie publique généraliste.

Les séances sont-elles en français et en anglais ?

Oui. Les séances se déroulent en français ou en anglais, en cabinet à Bruxelles ou par vidéo sécurisée et chiffrée, partout dans le monde.

Je ne suis pas sûr que ce soit « assez grave » pour consulter. Est-ce un problème ?

Non. La plupart des personnes viennent précisément à ce moment-là : fonctionnelles, performantes, mais intérieurement épuisées. C'est un bon moment pour commencer, pas trop tôt.

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