Les Symptômes comme Anesthésique
« Je vois souvent des gens qui sont dans un mauvais travail ou une mauvaise relation. Mais chaque soir, ils vont boire une ou deux bières ou prendre un peu de drogue. Dans une certaine mesure, ils ne ressentent pas l’inconfort de leur situation. Alors ils y restent. » — Philippe Jacquet
Un symptôme — qu’il s’agisse d’un trouble alimentaire, d’une addiction ou d’un comportement compulsif — fonctionne souvent comme un anesthésique : il réduit l’inconfort ressenti d’une situation sous-jacente. La thérapie, en retirant l’anesthésique, augmente temporairement la douleur. Ce n’est pas un échec de la thérapie. C’est ainsi que le changement devient possible.
« Je vois souvent des gens qui sont dans un mauvais travail ou une mauvaise relation. Mais chaque soir, ils vont boire une ou deux bières ou prendre un peu de drogue. Dans une certaine mesure, ils ne ressentent pas l’inconfort de leur situation. Alors ils y restent. » — Philippe Jacquet
Ce qui se passe dans la salle de consultation
En thérapie, l’anesthésique n’est pas disponible. La personne parle de quelque chose — vraiment en parle, en présence d’une autre personne — et soudain elle peut le ressentir d’une façon qu’elle ne pouvait pas quand elle était seule.
« En thérapie vous parlez de quelque chose et soudain vous ressentez la douleur. Et en ressentant la douleur c’est une invitation au changement — parce que les êtres humains ne changent généralement que s’il y a de la douleur. » — Philippe Jacquet
Prendre rendez-vous avec Philippe Jacquet — psychothérapeute et analyste jungien, Londres.